Le point de vue de l’éditeur
Dans un faubourg de Toulouse, des gens mènent leur vie, se côtoient et s’observent. Il y a Gaspard, chargé de la vidéo surveillance d’un carrefour, Pierre le chauffeur routier et sa compagne (qui se serait montrée nue à son balcon), un botaniste sourcilleux qui répertorie toutes les espèces végétales croissant entre les murs et les trottoirs, et l’homme à la girafe.
À la manière de Robert Altman dans Short Cuts, Pascal Dessaint orchestre les chassés-croisés de personnages au bord de la crise de nerfs, jusqu’au drame prévisible… et inattendu.
L’ENVERS DE LA GIRAFE
Rivages Noir 2025
RIVAGES/NOIR N°1164
DANS LA PRESSE
Pascal Dessaint signe une fable sombre,
entre naturalisme perché et spleen lunaire (…)
C’est joliment loufoque et grinçant à la fois.
Jean-Luc Manet/LIVRES HEBDO
Pascal Dessaint continue de défendre ses convictions à travers de noires histoires empreintes d’un humanisme réconfortant.
Jean-Paul Guéry/LE COURRIER DE L’OUEST
Une irrésistible réussite. Yves Gabay/LA DÉPÊCHE DU MIDI
Une histoire loufoque mais non dénuée de sens, où l’on retrouve toute l’attention de Pascal Dessaint pour les questions environnementales, et les faiblesses humaines.
Catherine Painset/LA VOIX DU NORD
Humour, science du verbe et inventivité débordante au programme. Hervé Bourit/MTV
Dessaint coud ensemble la dimension lynchéenne de ses premiers polars avec ses préoccupations plus récentes. C’est complètement barré et ça tient droit.
Hubert Artus/ LIRE MAGAZINE
Il y a beaucoup de fantaisie mais aussi de la colère dans L’Envers de la girafe, un roman puissant écrit par un amoureux de la nature et des humains. Accrolivre. Mohamed Berkani/FRANCE INFO
Il y a peut-être un point commun à tous les ouvrages de Dessaint : la résistance. La résistance aux autres, la résistance au conformisme, la résistance aux évènements. Ses personnages ne gagnent pas toujours, mais au moins ils tentent. Patrick Noviello/FRANCE 3



















Avec Pascal Dessaint, l’auteur de roman noir n’est pas
un animal comme les autres.
Catherine Furchon-Toussaint/ RFI
Pascal Dessaint cisèle une sombre farce, avec ses attachants personnages, pour mieux tancer le manque d’humanité de l’époque. Isabelle de Montvert-Chaussy/SUD-OUEST
L’Envers de la girafe est notre tragédie, chantée par l’un des grands faiseurs de roman noir français.
Élise Lépine/LE POINT
Ce polar se lit avec un grand plaisir. LE PARISIEN MAG
C'est à l'intersection de tous nos malheurs que Pascal Dessaint installe sa caméra. Un dispositif léger qui suit au plus près les consciences asphyxiées par les émanations d'un système prédateur. Lionel Germain/BLACKLIBELLE
C’est là que vont se retrouver les personnages d’un livre choral savamment construit, où l’amour de l’auteur pour la nature et les animaux transparaît à chaque instant. Un exercice de style brillant pour une histoire qui ne semble pas si noire.
Jean-Noël Levavasseur/OUEST FRANCE